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Plus « OBEL » la vie… de votre presse locale indépendante ! Venez la festoyer avec nous le 7 novembre

Par · · 2 min de lecture

Près de 2000 articles publiés, 12 livres et livrets édités (sur Stocamine, la presse libre…), 35 reportages et documentaires disponibles sur YouTube réalisés par Max-Emilien Silva, une galerie photo de haut vol, assurée par Martin Wilhelm, les crobards quotidiens de l’ami Veesse, de nouveaux pigistes qui s’installent dans nos colonnes, et des podcasts d’intérêt public.

Des années d’acharnement à assurer la vaillante persistance d’une presse indépendante en Alsace. Un trésor collectif dont nous sommes fiers, et que nous voulons poursuivre !

Aujourd’hui, face à l’uniformisation dramatique de la presse alsacienne – un double quotidien unique sous la houlette du groupe d’édition EBRA, et de son commanditaire, le Crédit Mutuel, le pluralisme de la presse alsacienne semble plus que jamais à l’agonie.

Et le métier de journaliste, souvent décrié ou vilipendé par une frange croissante de l’opinion publique, en témoigne les baromètres La Croix qui se succèdent, et se ressemblent, chaque année, semble à bout de souffle. Est-il alors prêt pour son automatisation totale par les IA ?

A notre sens, le journalisme tire sa légitimité, et sa singularité, et partant son supplément d’âme, du travail humain opiniâtre et laborieux, dont la priorité est la recherche sourcée et l’exposition précise des faits d’intérêt public local et national.

Le journaliste n’est pas élu, mais sa mission est assimilable à celle d’un mandataire social et politique, assigné à l’information, pour le service des citoyens : son rôle n’est pas de créer du contenu pour satisfaire une communauté d’obligés. Il est de tenir les faits et d’en tirer la vérité la plus honnêtement restituée.

Encore faut-il qu’il ne soit pas un pion assujetti aux puissances de l’argent, tributaire de la prédation d’industriels et de grands commis soucieux d’influence et de pouvoir.

Seule alternative pluraliste locale dans le Sud-Alsace (avec Rue89Strasbourg), nous souhaitons consolider l’implantation de notre média auprès de publics nouveaux, à commencer par la jeunesse, celle qui se défie des organes de presse institués, au moins autant qu’elle subit le bombardement infini d’un flux informationnel qui épuise tour à tour son attention, et ses capacités cognitives...

Marquant la réaffirmation en un journalisme émancipé des tutelles économiques, à l’heure de la génération automatique de texte, dont les plateformes orientent et cannibalisent le travail journalistique, notre association éditrice a été entièrement renouvelée. Et ce faisant, par un nouvel acte de foi informationnel, éteint le média qu’elle publiait jusqu’alors, L’Alterpresse68, au profit de Obel.press, qui prend son relais dès le 7 novembre 2026.

Et en cette occasion unique, nous marquons le coup autour de la création d’un festival de la presse libre et indépendante, organisé en lien avec le département info-com de l’Université de Haute Alsace, campus Fonderie, et le concours du syndicat étudiant CSTE (Communauté Solidaire des Terres de l’Est).

Voici le programme de la journée du 7 novembre :

Et afin de pérenniser cette entreprise dans le temps, nous avons plus que jamais besoin de votre solidarité, et de vos soutiens financiers. 

N’hésitez pas à faire un don, déductible à 66% de votre impôt (60% pour les entreprises) – offrez 100 €, cela ne vous reviendra qu’à 34 € net ! 

Merci à vous !

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